L'Office de Tourisme du Solrézis vous souhaite la bienvenue à WILLIES...

 
  

    En plein coeur du Parc Naturel Régional de l'Avesnois, WILLIES, sa chapelle et le Val Joly...
    


    
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Panorama sur Willies, son bocage et ses herbages

 


   Les Curiosités de WILLIES...

• Parc Départemental du Val Joly :
jeux et sports nautiques, randonnée, découverte de la nature.
Au coeur du deuxième massif forestier du Nord (6 000 hectares), le Parc du Val Joly, avec son lac de 180 hectares, propose détente physique, calme et dépaysement...
  


   
     L'occupation des sols est assez ancienne. Le nom du village viendrait d'une ferme (en latin villa), aujourd'hui submergée par le lac du Val Joly, laquelle existait au VIIème siècle. Des chartes signalent, dès ce siècle, un Wilheis ou Wilhies qui devint Villis au XIIème siècle. Le village faisait partie de la pairie d'Avesnes et, au XVIIème siècle, du marquisat de Trélon. Les armes du blason de la commune montrent le rattachement du village à Trélon et à sa baronnie constituée sous Philippe IV d'Espagne en 1626. Au nord-est se trouve la garde de Willies qui faisait autrefois partie de la Pairie d'Avesnes. A l'est du hameau de Champiau se trouvait une forteresse qui fut ruinée au commencement du règne de Louis XIV.

  
  


Le Val Joly
      

LE PATRIMOINE DES « WILLIENS »


• Willies, qui compte près de 130 habitants, ne possède pas d'église, la paroisse dépend de Liessies. Willies est un village de la Fagne ou de la Famenne, pays des schistes, qui se décomposent en argile favorable aux herbages. Le barrage du Val-Joly , construit par EDF, régule le niveau de l'eau de l'Helpe majeure et, par télécommande, la navigation sur la Sambre.

• Des maisons typiques de la région sont visibles rue Camberlin et rue Champiau : respectivement une maison de ferme de 1806 et une maison d'ouvrier paysan bûcheron de la fin du XIXème siècle.

• Pour la première, il s'agit d'un ensemble de bâtiments de qualité à soubassement de grès qui fut récupéré sur le chantier de démolition de l'abbaye de Liessies, ruinée puis détruite après les troubles de la Révolution. Des briques cuites au feu de bois, des pierres bleues sur les angles, aux entourages des fenêtres et des ardoises sur le toit constituent le matéreil utilisé. Le linteau de la porte est dominé par une clef de pierre bleue datée de 1806 où sont gravées les initiales des constructeurs associées à l'abréviation latine «jesus hominorum salvator».

• La seconde est composée d'un corps de bâtiment qui correspond à une exploitation agricole modeste (inférieure à 10 hectares) qui fut à l'origine mise en valeur par un paysan bûcheron. Il devait passer le plus clair de son temps aux travaux forestiers pendant que sa femme veillait aux soins hivernaux du bétail et surtout à la traite. Il revenait à l'exploitant d'effectuer les travaux les plus pénibles comme l'épandage du fumier au printemps et surtout la fenaison.
   Le plan est très classique avec, sur la gauche de l'habitation, une cuisine-laiterie placée sur la cave à maroilles. Une petite étable est accolée à l'habitation ce qui concourrait, avec la chaleur animale et la cheminée centrale à tempérer le logis. A la fin du XIXème siècle, l'usage de la pierre bleue se fait de plus en plus rare et se limite aux appuis de fenêtre.

• Le Pont des Apôtres, situé sur la partie willienne du Parc Départemental de l'Abbaye de Liessies, fut construit lorsque les moines aménagèrent et drainèrent le fond de la vallée de l'Helpe avec le concours des vagabonds et des désoeuvrés. Un puissant barrage sous ce pont permettait de faire entrer ou de stopper les eaux de la rivière. Il semble que les fameux hydrauliciens néerlandais aient supervisé toute l'entreprise sur le plan technique.

• Chapelle ND de Champiau



Notre-Dame de Champiau

     Toute maison confortable possède, au XIXème siècle, son évier de pierre bleue qui acquiert, au fil des ans, le poli du marbre. Certains modèles peuvent atteindre une quinzaine de cemtimètres de profondeur. L'évier est muni d'un dispositif de vidange central. Il faut, pour le fabriquer, que le tailleur de pierre dispose d'un bloc dont la couleur se décline du bleu assez pâle au bleu noir, sans veine de quartz ou ligne pouvant générer des fêlures ou des fuites.

    

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